Les Catalogues

Catalogues des expositions Salon du Livre Ancien de Souvigny

Les catalogues des expositions présentées au Salon du Livre Ancien de Souvigny sont vendus au prix unitaire de 4.50 € franco de port. (Les catalogues des éditions 1998 et 2003 sont épuisés). Voir les conditions de commande en page d’accueil de la Boutique.

 

1998

Exposition : Pierre-Antoine DESROSIERS, éditeur-imprimeur à Moulins, et la renaissance de l’art en province au XIXe siècle.

En 1998 le salon mettait en lumière l’œuvre artistique pionnière de l’imprimeur-éditeur moulinois Pierre-Antoine DESROSIERS, qui fut l’un des initiateurs du courant régionaliste en France, et qui publia L’Ancien Bourbonnais, L’Ancienne Auvergne et Velay, L’Art en province…

EPUISE

1999

Exposition : Promenade littéraire dans une maison d’écrivain.

L’exposition 1999 fut consacrée à dix romanciers qui portèrent les lettres bourbonnaises au-delà des frontières provinciales, et qui sont parfois un peu délaissés aujourd’hui.
Ecrivains du terroir, grands voyageurs, auteurs de science fiction ou journalistes… ils ont tous en commun d’avoir eu le Bourbonnais comme source d’inspiration : Th. de Banville, Valéry Larbaud, Emile Guillaumin… M. Constantin-Weyer, Ch.-L. Philippe, Lili Jean-Javal, Emile Clermont, René Barjavel, René Fallet…

2000

Exposition : 3 siècles d’édition bourbonnaise.

Essai de bibliographie des livres imprimés en Bourbonnais de 1606 à 1906.

Cette exposition fut le fruit d’une longue recherche bibliographique.
Nous avons publié une liste commentée des ouvrages imprimés en Bourbonnais depuis les origines de l’imprimerie dans la région (1607) jusqu’au début du XXème siècle.
A partir de ce travail, une sélection d’ouvrages représentatifs de trois siècles d’éditions ont été présentés dans le décor reconstitué d’une librairie bourbonnaise idéale.

 

2001

Exposition : Le livre en œuvre. Les métiers de la restauration du livre.
Histoire, technique et restauration de la reliure et des livres anciens.
Un gros travail fut encore réalisé pour cette exposition : le choix s’était porté sur les problèmes de dégradation causés aux livres anciens par l’action de l’homme, des animaux, les réactions chimiques ou les intempéries.
Pour mener à bien ce projet nous avons collaboré étroitement avec Olivier MAUPIN, restaurateur de livres anciens et de documents graphiques, et avec la Bibliothèque de Moulins. Un choix d’ouvrages représentatifs retraçait l’évolution des reliures du Moyen Age au XIXème siècle. Un cabinet de curiosité, abandonné aux animaux, reconstituait les dégâts causés aux livres ; une dernière partie présentait les techniques mises en œuvre pour la restauration des cuirs, des papiers, des gravures…

2002

Exposition : Armand QUEYROY : l’atelier du graveur.
Un homme, une œuvre : C’est le hasard d’un mariage qui amena Armand QUEYROY à se fixer à Moulins en 1857. Peintre, graveur, collectionneur d’art ancien… Queyroy excella dans ces trois domaines qui lui valurent la reconnaissance de ses contemporains.Il n’est plus guère connu aujourd’hui qu’à travers ses gravures « archéologiques » sur Moulins, Blois, Vendôme, Bourges… L’œuvre du peintre reste moins connue.La rétrospective que nous lui avons consacrée tendait essentiellement à rendre hommage au graveur, que loua également Victor Hugo dans une grande et belle lettre.
Cette exposition permit de retracer le rôle qu’eut l’artiste dans le mouvement romantique de la seconde moitié du XIXème siècle.
Une technique mise en œuvre :La découverte chez un collectionneur privé, d’une série de cuivres originaux, gravés par A. Queyroy, a été aussi l’occasion de recréer un atelier de graveur, et d’imprimer, pendant la durée du salon, les planches d’un album inédit.
C’est Marie-Noëlle GOFFIN, graveur professionnel, qui réalisa ce travail devant le public.

2003

Exposition : Ça Presse ! Journaux bourbonnais de 1782 à 1940.
En complément des travaux bibliographiques déjà engagés concernant les éditions bourbonnaises, Michel THEVENET a tenté de présenter un inventaire représentatif de la presse bourbonnaise depuis les premiers journaux créés dans l’Allier à la fin du XVIIIe siècle, jusqu’à la fin de la 3ème République.
Une occasion unique de voir réuni ensemble plus de 100 journaux issus des collections départementales, témoins de l’histoire sociale, politique, économique… du département.
EPUISE

 

2004

Exposition : « Maigret / Simenon : mémoires bourbonnaises ».

Pour attirer « un autre public » que les « habitués » du livre ancien LACME a mis en œuvre une nouvelle exposition sur un personnage littéraire de premier plan mais un peu oublié des « célébrations Simenon » de 2003 : le Commissaire Maigret.
Eh oui ! Ce flic, parmi le plus célèbre de la planète, est né dans l’Allier !
C’est parce que Simenon vécut dans notre région pendant quelques années qu’il donna à son héros une enfance bourbonnaise, au Château de Saint Fiacre (du nom de la fameuse affaire !) où son père était régisseur.
Cette exposition a mis en évidence la place du Bourbonnais dans l’œuvre de Simenon, à travers les romans qui s’en inspirent, et surtout cerner l’histoire et la personnalité de Jules Maigret… enfant du pays.

2005

Exposition : Ephémérides typographiques : CREPIN-LEBLOND, une dynastie d’imprimeurs.

Pour cette édition nous avons choisi de poursuivre notre travail de recherches bibliographiques en mettant en évidence l’œuvre de la dynastie des Crépin-Leblond, imprimeurs – éditeurs dans l’Allier pendant près de cent cinquante ans.
L’histoire de cette maison débute sous l’Empire, au début du XIXème.
Au milieu du siècle, Joseph Crépin-Leblond ne se contente plus d’imprimer, il crée son propre journal, Le Courrier de l’Allier (qui est la continuation de L’Album de l’Allier, créé par Achille Allier en 1831).En 1875 l’entreprise s’installe à Moulins.
Son fils Marcellin en prend la direction à l’age de 25 ans, en 1893.
C’est lui qui donnera ses vraies lettres de noblesse à la Maison Crépin-Leblond en multipliant les éditions de revues et d’ouvrages régionalistes de premier ordre.Il fera aussi œuvre d’écrivain et publiera de nombreux articles et surtout les Ephémérides moulinoises, en collaboration avec Claude Renaud.
Après sa mort en 1927, la maison d’édition continuera de s’illustrer jusqu’à la Seconde Guerre mondiale en poursuivant le travail entamé par Marcellin.
Elle publiera en particulier une exceptionnelle réédition commentée de l’Ancien Bourbonnais, ou les œuvres très recherchées sur la chasse de R. Vilatte des Prugnes.
La Maison Crépind-leblond sera vendue après la Seconde guerre mondiale, mais le nom perdure, et de nombreuses publications sont encore l’œuvre de cette entreprise qui n’a désormais plus d’attache avec le Bourbonnais.

2006

Exposition : « Le Bourbonnais à travers les cartes géographiques anciennes ».

En tournant notre regard sur les cartes géographiques consacrées à cette part de territoire qu’est devenu l’Allier, le Salon du Livre Ancien de Souvigny, ne souhaite pas s’observer le nombril, mais, tout au contraire, invite à ouvrir les perspectives sur ces images planes et les conceptions de l’espace (physique, humaine, économique, politique…) qu’elles véhiculent et qu’elles inculquent.
« Régie par la géométrie, la symétrie, les exigences d’une pluralité de connaissances et de savoirs constitués, la carte est un modèle intelligible, un dispositif à lire, à interpréter autant qu’à voir. Ouverte à toutes sortes d’espèces d’espaces, les enjeux oniriques et mythiques de la carte sont inépuisables. Sans la carte l’attrait éternel de l’envie d’ailleurs ne saurait être rendu visible » – Catherine Pomparat.
En observant les cartes géographiques de la Province du Bourbonnais puis celles de l’Allier, on ne peut que jeter son regard au-delà de ces limites invisibles, se poser les questions de leur réalité, sentir les aléas de l’histoire et la volonté de figer les faits et la fiction dans des cadres définis mais jamais définitifs.
Bien loin de restreindre la réflexion au bornage que sous tendent les contours de la carte, celle-ci irradie son sens dans une infinité de cercles concentriques.
Depuis la Table de Peutinger, jusqu’aux cartes scolaires plastifiées, en passant par les « fantaisies » des représentations médiévales, la grande précision des relevés de Cassini, ou encore les atlas départementaux du XIXème siècle, l’exposition est une invitation au voyage.

2007

Exposition : « Voyage en mots et en couleurs ».

 

Prix Goncourt en 1928 pour « Un homme se penche sur son passé », Maurice Constantin-Weyer est devenu vichyssois par choix et par amour pour sa femme Germaine Weyer, cousine de Valéry Larbaud.Constantin-Weyer fut aussi peintre !
C’est d’ailleurs la donation récente par la fille de l’écrivain de nombreuses peintures et aquarelles au Musée de Cusset qui a incité à évoquer lors du Salon de Souvigny cet aspect méconnu de son œuvre.
Madame Marie-Anne CARADEC, Conservateur du Musée de Cusset met en parallèle les mots et les couleurs de l’écrivain et du peintre, très inspirés par ses années passées dans le Grand Nord canadien et ses voyages.